Laboratoire Méditerranéen de Préhistoire Europe Afrique (LAMPEA) UMR 7269, Aix Marseille University, MMSH 5 rue du Château de l'Horloge BP647, 13094 Aix-en-Provence, France
Dr. Jean-Philip Brugal
Laboratoire Méditerranéen de Préhistoire Europe Afrique (LAMPEA) UMR 7269, Aix Marseille University, MMSH 5 rue du Château de l'Horloge BP647, 13094 Aix-en-Provence, France
Aridification is often considered a major driver of long-term ecological change and hominin evolution in eastern Africa during the Plio-Pleistocene; however, this hypothesis remains inadequately tested owing to difficulties in reconstructing terrestrial paleoclimate. We present a revised aridity index for quantifying water deficit (WD) in terrestrial environments using tooth enamel δ18O values, and use this approach to address paleoaridity over the past 4.4 million years in eastern Africa. We find no long-term trend in WD, consistent with other terrestrial climate indicators in the Omo-Turkana Basin, and no relationship between paleoaridity and herbivore paleodiet structure among fossil collections meeting the criteria for WD estimation. Thus, we suggest that changes in the abundance of C4 grass and grazing herbivores in eastern Africa during the Pliocene and Pleistocene may have been decoupled from aridity. As in modern African ecosystems, other factors, such as rainfall seasonality or ecological interactions among plants and mammals, may be important for understanding the evolution of C4 grass- and grazer-dominated biomes.
Conduite dans une optique palethnologique, cette étude apporte des éléments décisifs à la connaissance du mode de vie durant le Paléolithique moyen et des rapports que l’Homme a établis avec son environnement animal et minéral. L’aven de La Borde est en effet l’un des premiers, sinon le premier gisement français de cette période, où l’on a pu mettre en évidence l’exploitation quasi systématique du seul grand herbivore, l’Aurochs. Menée dans les conditions difficiles d’un sauvetage urgent, la fouille a donné lieu, grâce à l’intervention d’une équipe pluridisciplinaire associant étroitement des chercheurs du ministère de la Culture, du CNRS et de l’Université. à une étude qui, à partir de l’analyse de la stratigraphie, des restes fauniques et de l’industrie lithique, conduit les auteurs à discuter du type de site étudié (piège naturel, dépotoir ou habitat), à aborder les stratégies de subsistance (charognage, citasse ou économie mixte) des Paléolithiques et à déterminer les territoires parcourus ainsi que les concepts de gestion de l’outillage.