Hany ABDO

Mr. Hany ABDO

Bourgogne Franche-Comté, AgroSup Dijon
orcid

Research Focus & Metrics

Academic Career Length

7Years (2020-Present)

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Representative Publications

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1 April 2020 in International Journal of Food Microbiology
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Journal Article
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MLManon Lebleux
Manon Lebleux
HAHany ABDO
Hany ABDO
CCCoelho Christian
Coelho Christian
LBLouise Basmaciyan
Louise Basmaciyan
WAWarren Albertin
Warren Albertin
SRSandrine Rousseaux
Sandrine Rousseaux

14 May 2020 in Scientific Reports
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Journal Article
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HAHany ABDO
Hany ABDO
CCClaudia R Catacchio
Claudia R Catacchio
Mario VenturaMario Ventura
Mario Ventura
Pietro D'AddabboPietro D'Addabbo
Pietro D'Addabbo
HAHervé Alexandre
Hervé Alexandre
SRSandrine Rousseaux
Sandrine Rousseaux
The biodiversity and evolution of fungal communities were monitored over a period of 3 vintages in a new winery. Samples were collected before grape receipt and 3 months after fermentation from 3 different wine related environments (WRE): floor, walls and equipment and analyzed using Illumina Mi-Seq. Genera of mold and filamentous fungi (294), non-enological (10) and wine-associated yeasts (25) were detected on all WREs before the arrival of the first harvest. Among them, genera likeAlternariaandAureobasidiumpersisted during two vintages. Therefore, these genera are not specific to winery environment and appear to be adapted to natural or anthropic environments due to their ubiquitous character. Some genera likeCandidawere also detected before the first harvest but only on one WREs, whereas, on the other WREs they were found after the harvest. The ubiquitous character and phenotypic traits of these fungal genera can explain their dynamics. After the first harvest and during 3 vintages the initial consortium was enriched by oenological genera likeStarmerellaintroduced either by harvest or by potential transfers between the different WREs. However, these establishing genera, includingSaccharomyces, do not appear to persist due to their low adaptation to the stressful conditions of winery environment.

12 February 2020 in Beverages
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Journal Article
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HAHany ABDO
Hany ABDO
CCClaudia R Catacchio
Claudia R Catacchio
Mario VenturaMario Ventura
Mario Ventura
Pietro D'AddabboPietro D'Addabbo
Pietro D'Addabbo
FCFrancesco Maria Calabrese
Francesco Maria Calabrese
SRSandrine Rousseaux
Sandrine Rousseaux
The aim of this work was to study the fungal colonization of a new winery over time, specifically for Saccharomyces cerevisiae. Therefore, we analyzed the flora present before the arrival of the first harvest on the floor, the walls and the equipment of this new winery by Illumina MiSeq. The genus Saccharomyces (≤0.3%) was detected on floor and equipment but the presence of S. cerevisiae species was not reported. Wild S. cerevisiae strains were isolated from a ‘Pied de Cuve’ used during the first vintage to ensure the alcoholic fermentation (AF). Among 25 isolates belonging to this species, 17 different strains were identified highlighting a great intraspecific diversity. S. cerevisiae strains were also isolated from different vats throughout the spontaneous fermentations during the first vintage. The following year, some of these strains were isolated again during AF. Some of them (four) were found in the winery equipment before the arrival of the third harvest suggesting a potential colonization by these strains. To better understand what promotes the yeast colonization of the winery’s environment, the ability to form a biofilm on solid surfaces for eight colonizing or non-colonizing strains was studied. This capacity, different according to the strains, could partly explain the colonization observed for certain strains.

4 April 2026
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Thesis
Closed access
HAHany ABDO
Hany ABDO
La biodiversité fongique interspécifique (Illumina Mi-Seq) et la dynamique des espèces Saccharomyces cerevisiae et Brettanomyces bruxellensis ont été étudiées au sein d’une nouvelle cuverie et/ou dans 3 caves d’élevage, plus particulièrement sur le sol, les murs, le matériel vinaire et l’extérieur des fûts. Dans la nouvelle cuverie, un consortium fongique (levures et moisissures) de départ est déjà présent sur tous les environnments étudiés avant l’arrivée de la première vendange. Ce consortium est constitué de genres tels que Aureobasidium, Alternaria, Didymella et Filobasidium. Ces genres qui persistent pendant deux millésimes, ne sont pas spécifiques de l’environnement de la cuverie et semblent être adaptés à tous les environnements naturels ou anthropiques au regard de leur caractère ubiquiste. Le consortium de départ est enrichi par des genres œnologiques (exemple : Hanseniaspora, Saccharomyces) qui sont introduits dans la cuverie soit par les vendanges, soit par des transferts potentiels entre les différents environnements de la cuverie. Cependant, ces genres ne semblent pas persister ou s’implanter probablement dû à leur faible adaptation aux conditions stressantes de l’environnement de la cuverie. La dynamique de la flore indigène S. cerevisiae dans la nouvelle cuverie a été également étudiée. Aucun isolat appartenant à cette espèce n’a été retrouvé avant l'arrivée de la première vendange confirmant que cette espèce n’est pas spécifique de l'environnement de la cuverie et que sa présence est en lien avec l'activité des fermentations alcooliques. Cependant, les résultats obtenus suggèrent une colonisation potentielle de l’environnement de la nouvelle cuverie par certaines souches de S. cerevisiae. Ces souches dites « colonisatrices » ont présenté une capacité plus élevée à former des biofilms comparée à celle de souches non implantées. Cette étude met en évidence l’importance de l’environnement de la cuverie qui constitue une véritable niche écologique pour les populations fongiques capables de s’implanter au cours du processus de vinification. Dans l’environnement des 3 caves d’élevage, le matériel vinaire et l’extérieur des fûts (en contact direct avec le vin) sont les environnements qui semblent favorables au développement et à l’installation des populations microbiennes cultivables (levures totales et bactéries lactiques) et des microorganismes d’altération (bactéries acétiques et B. bruxellensis), contrairement au sol et aux murs où des populations faibles ont été trouvées. Des souches récurrentes de B. bruxellensis ont été retrouvées sur le matériel et sur l’extérieur des fûts et pourraient être à l’origine de la contamination de vins au cours de l’élevage. Ces souches récurrentes présentent des capacités de formation de biofilms et de résistance plus importantes qui pourraient expliquer la persistance de B. bruxellensis dans des caves d’élevage. Ces résultats soulignent l’importance du nettoyage du matériel vinaire et du suivi microbien régulier des vins au cours de l’élevage afin de limiter les contaminations.