Gaston Rijo De León

Gaston Rijo De León

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Gaston Rijo De León

Institut Pasteur

Research Focus & Metrics

Academic Career Length

5Years (2022-Present)

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Representative Publications

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7 November 2022 in eLife
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Journal Article
Open access
FRFernando Racimo
Fernando Racimo
EVElia Valentini
Elia Valentini
GLGaston Rijo De León
Gaston Rijo De León
TSTeresa Santos
Teresa Santos
ANAnna Norberg
Anna Norberg
JHJulia B Halder
Julia B Halder
Our current economic and political structures have an increasingly devastating impact on the Earth’s climate and ecosystems: we are facing a biospheric emergency, with catastrophic consequences for both humans and the natural world on which we depend. Life scientists – including biologists, medical scientists, psychologists and public health experts – have had a crucial role in documenting the impacts of this emergency, but they have failed to drive governments to take action in order to prevent the situation from getting worse. Here we, as members of the movement Scientist Rebellion, call on life scientists to re-embrace advocacy and activism – which were once hallmarks of academia – in order to highlight the urgency and necessity of systemic change across our societies. We particularly emphasise the need for scientists to engage in nonviolent civil resistance, a form of public engagement which has proven to be highly effective in social struggles throughout history.

8 April 2026
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Thesis
Closed access
GLGaston Rijo de León
Gaston Rijo de León
Comprendre l'histoire démographique et adaptative des Polynésiens : la génomique au service de la santé et de la maladie: La Polynésie, une région qui comprend plus de 1 000 îles couvrant l'océan Pacifique, a été le dernier grand territoire à être colonisé par l'homme. Les données archéologiques et linguistiques suggèrent que les ancêtres des Polynésiens sont issus de l'expansion austronésienne, qui est probablement partie de Taïwan, s'est prolongée à travers l'Océanie et a atteint la Polynésie occidentale il y a environ 3 000 ans. Selon la théorie dominante, la Polynésie aurait été peuplée de manière séquentielle par des populations descendant d'une source unique et qui auraient connu une série d'événements fondateurs. En outre, il a été proposé que les navigateurs polynésiens, au cours de leur expansion dans le Pacifique, ont été exposés à de nouvelles pressions de sélection associées aux voyages maritimes sur de longues distances et aux écosystèmes insulaires, notamment à des ressources alimentaires limitées et à des agents pathogènes, ce qui aurait eu une incidence sur leur risque actuel de développer des maladies. Cependant, ces différentes hypothèses n'ont jamais été formellement testées, en raison de la sous-représentation des Polynésiens dans les études génomiques. Dans ce travail, nous avons visé à combler ces lacunes en séquençant les génomes de 1909 individus contemporains de Polynésie occidentale et orientale, ainsi que de Fidji et des Exclaves Polynésiennes. En utilisant des méthodes non supervisées, nous avons trouvé que la structure génétique fine de la population polynésienne est corrélée avec la géographie. En utilisant des méthodes haplotypiquees, nous avons estimé que les populations polynésiennes présentent des proportions uniformes d'ascendance génétique Papoue, de l'ordre de 25%, et avons démontré que les Polynésiens descendent d'un métissage datant d'environ 2 100 ans entre des populations apparentées aux Austronésiens et aux Papous. En outre, nous avons estimé les dates de séparation les plus probables entre les populations polynésiennes actuelles, mettant en évidence un processus de radiation impliquant les populations d'Exclaves Polynésiennes, et Polynésie occidentale et orientale il y a 3 000 à 2 000 ans. Nous avons mis en évidence de forts goulots d'étranglement en Polynésie orientale et dans les Exclaves Polynésiennes, il y a environ 1 000 ans, impliquant que l'expansion polynésienne a été accompagnée d'événements fondateurs en série. Nous avons observé la présence d'ascendance génétique amérindienne chez les habitants des îles Marquises et Gambier, confirmant des résultats génétiques antérieurs et fournissant des informations supplémentaires sur une interaction amérindienne-polynésienne peu documentée. Enfin, nous avons mis en évidence des signaux de sélection positive dans les populations polynésiennes, les signaux les plus forts se trouvant à proximité de gènes impliqués dans le métabolisme lipidique, la régulation endocrinienne et la vision. Ce travail de thèse nous a permis d'améliorer notre compréhension des différents processus démographiques et adaptatifs qui ont façonné le patrimoine génétique des populations polynésiennes actuelles.